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FESTIVAL 2005
  21 juillet > 4 août

Désordre
Création - 1 heure

Création - 1 heure 15’

Jeudi 28 juillet
> 22h00 / Parc Jourdan

William Petit
/ Compagnie Rialto Fabrik Nomade

France - Toulon

Chorégraphie, mise en scène,
William Petit
Interprètes, Agnieska Blacha, Anna Kolek, Barbara Czajkowstka, Bartlomej Raznikiewicz, Grzegorz Kaczmarczyk, Kasper, Konrad Stefanski, Piotr Chadzicki, Natxo Montero.
Création univers sonore, Sabine De Vivies
Chant, Hassounia
Images, création vidéo, Guy
Thouvignon et Thierry Lacroix
Création lumière, Thierry Lacroix
Regard extérieur, Jeanne Poitevin
Costumes, Mixer-stylistes de
Poznan.
Répétition publique
Mercredi 27 juillet à 18h30
Parc Jourdan
Atelier du regard
Vendredi 29 juillet à 17h00
Jardin du Conservatoire
Co-producteur : Polski Teatr Tanca - Ewa Wycichowska
Subventionnée par : le Conseil Régional Provence Alpes Côte d'Azur, le Conseil Général du Var, la Ville de Toulon, dans le cadre du projet Trans Danse Europe, par l’Union Européenne, Programme Culture 2000, dans le cadre du Contrat de Ville à Toulon, par le Conseil Général du Var et la Ville de Toulon. Elle reçoit le soutien la Ville de Saint Raphael et de l'ADAMI.
Soutiens particuliers : Ambassade de France en Pologne, La Maison de Bretagne à Poznan, Le Zamek- Centre Culturel de Poznan, La Fondation Kulszyk.
Création Franco-Polonaise réalisée en partenariat avec le Polski Teatr Tanca
Création Juillet 2005 Stary Browar — Poznan Pologne, Festival Danse à Aix
Remerciements à : Christian Sahuc et "Les Deux Assis dans le Couloir".
Spectacle produit dans le cadre du soutien à la diffusion régionale en partenariat avec la Région PACA et le Ministère de la culture et de la communication.

Le désordre est ambiant. L’insurrection en est une traduction physique. Et l’art de William Petit s’imprègne aussi de ce type de mouvement
Il y a des corps qui dansent sur des scènes. Est-ce à dire qu’il faut qu’ils s’y enferment ? Est-ce que ces corps ne seraient concernés que par le laps de temps qui s’écoule entre leur sortie et leur retour aux loges du théâtre ? William Petit ne le pense pas. Et avec lui, il serait peut-être temps de se rendre compte, par exemple, qu’un mouvement politique dans l’histoire, c’est aussi un mouvement de corps dans l’espace. L’une des manières d’aimer la danse consiste peut-être à se saisir de tous les signes corporels face au monde.
Ainsi les pièces de William Petit ne sont jamais lisses. Ses chorégraphies, même très physiques, ne sauraient se donner pour objectif de composer patiemment du beau mouvement. Ses pièces sont tumultueuses. Ses engagements physiques abrupts. Avec les membres de Rialto Fabrik Nomade, William Petit cherche à situer la place de l’artiste, c’est-à-dire partageant son acte créatif comme repère et comme acte citoyen.
Ses pièces sont des expériences vécues en prise sur le monde, par la rencontre et la confrontation. C’est là que s’en nourrit le mouvement des corps. Elles sont construites par fragmentation. S’il procure aux interprètes des partitions chorégraphiques, c’est pour qu’ils les fassent vivre et les pervertissent. Il s’agit de ménager des moments d’attente, de circulation, de déambulation. Il s’agit d’une écriture chorégraphique ouverte et en prise ; ouverte notamment au spectateur. Mais alors ce spectateur est un acteur de sa perception, tout sauf assoupi dans la contemplation.
Cette saisie du monde à bras le corps n’oublie pourtant rien de l’intime. Mais c’est alors un autre champ de bataille, tout du moins un terrain glissant, où ça transpire aussi. Autres tourments. Autres forces.
Avec sa nouvelle pièce, William Petit annonce engager un nouveau cycle. Il le baptise Cycle des batailles. Dans le chaos, il saisit maints facteurs de jubilation. Son désordre consiste aussi à traverser les frontières. Le nom de sa compagnie l’indique : Fabrik Nomade. William Petit est un itinérant de la création. Pour sa nouvelle pièce, il travaille avec de jeunes danseurs polonais de Poznan. C’est pour lui l’occasion de signaler que ses propres grands-parents, originaires de cette ville, furent pris, au début des années trente, dans un mouvement des corps appelés exil. Où l’on perçoit le corps comme lieu de mémoire vivante.

 

William Petit and his Fabrik nomade engage in a Cycle of conflict danced by a young Polish company. Their piece explores meetings and confrontation. Full of turbulence, not even the intimate is spared from the bitterness of their dance.

FESTIVAL 2005

entre le 21
et 23 juillet :
• VIA KATLEHONG DANCE
• Robyn ORLIN
/ Vera MANTERO

• Josette BAIZ

entre le 26
et 30 juillet :
• Thierry BAE
• Nathalie PERNETTE
/ Raoul LAY

• William PETIT
• Marie-Anne MICHEL
• Rui HORTA
• Michel KELEMENIS
• Gilles JOBIN

entre le 2
et 4 août :
• Antoine LE MENESTREL
• Xavier LOT

l’ADAMI a 50 ans
• TALENTS DANSE

• Annie VIGIER
/ Franck APERTET

• Roser MONTLLO GUBERNA
/ Brigitte SETH


• BALLET DE GENEVE (Suisse) — CARLSON
/ KELEMENIS
/ CHERKAOUI

En réseau avec le festival de Marseille
• Grace Ellen Barkey

À voir hors festival
• Angelin Preljocaj

Un festival professionnalisé et proche du public
Spect’acteurs,